Qualité de l’Air Intérieur (QAI) : quelles mesures prendre en compte pour vos travaux ?

Entre le logement, les transports et le travail, nous passons en moyenne plus de 80 % de notre temps dans des lieux clos confinés. Ces lieux étant exposés à des polluants venant de l’intérieur comme de l’extérieur, les impacts sur notre santé sont non négligeables.

Les sources de pollution extérieure, les activités des occupants et le mode d’utilisation des bâtiments jouent bien entendu un rôle primordial dans le maintien d’une bonne qualité de l’air intérieur.

Cependant, que vous soyez professionnels ou particuliers, il est important de ne pas négliger de prendre en compte la QAI en phase travaux. En effet, certains travaux de rénovation ou de réaménagement peuvent également participer à la dégradation de la qualité de l’air intérieur. Tout changement pouvant perturber la circulation de l’air, limiter les apports en air neuf ou l’évacuation de l’air vicié, peut occasionner un risque pour l’occupant, pouvant aller jusqu’à une intoxication au monoxyde de carbone.

En étudiant les impacts sur la qualité de l’air intérieur de chaque type de travaux, le guide ci-dessous vous alerte et vous donne des conseils sur les points de vigilance à vérifier et les bonnes pratiques à adopter pour conserver ou améliorer cette qualité de l’air intérieur en amont, pendant et après les travaux.


Focus sur le RADON

Cette prise en compte de la QAI en phase travaux est d’autant plus importante pour les régions, comme la Normandie, situées dans des zones à fort potentiel radon.

En effet celui-ci lorsqu’il s’accumule dans les bâtiments, peut représenter un réel risque pour la santé des occupants en fonction de sa concentration et de la durée d’exposition.


Page plaquette : LE RADON, un enjeu à intégrer dans vos travaux sur le bâti



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